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Isolation : adoptez pour la ouate de cellulose

La ouate de cellulose, fabriquée à partir de journaux et papiers recyclés, fait partie de la gamme des isolants écologique. Elle est généralement traitée avec des sels de bore, ce qui la rend ignifuge et résistante aux champignons et insectes. C’est ainsi l’un des meilleurs isolants pour la maison. La ouate de cellulose est très pratique et très performante, de plus nos travaux de mise en oeuvre d’isolation bénéficie d’une garantie de 10 années.

La ouate de cellulose est non seulement bien meilleure en matière de confort et d’isolation contrairement à la laine de verre ou laine de roche car équipée d’un coefficient de conductivité thermique situé entre 0,035 à 0,043 W/MK, le coût de la ouate de cellulose est moins élevé que les autres isolations classiques et le produit est assez facile à poser sous forme de flocons et ou de panneaux semi-rigides. Son pouvoir isolant est reconnu comme largement supérieur à la laine de verre et ce, tant en hiver qu’en été.

Les différents tests ont permis de souligner que la ouate de cellulose permet d’économiser 26,4% d’énergie par rapport à la laine de verre. Ainsi, la maison isolée en cellulose s’est avérée être plus chaude de 4° après une période de 9 h sans chauffage. Par ailleurs, la ouate de cellulose permet une capacité thermique 6 fois supérieure en été. Les tests ont ainsi montré que l’isolation en ouate de cellulose évite les surchauffes estivales. De ce fait, la ouate de cellulose est parfois appelée l’isolant 4 saisons.

Toutefois, pour l’installation, le recours à un professionnel est conseillé. De plus, les laines minérales étant connues pour leur action très irritante pour la peau et pour les voies respiratoires, il est vivement recommandé de se protéger avec les EPI obligatoires tel que masque poussière, combinaison avec capuche de type Tyvek, gants et lunette de protection lors de la pose contrairement à la ouate de cellulose qui n’exige pas de protection particulière, selon le CSTB Centre Scientifique et Technique du Bâtiment.

RESPONSABILITE : Crédit d’impôt prévisionnel erroné, installation panneaux solaires, pose d’isolation…

Les particuliers sont de plus en plus sollicités par des installateurs d’équipements de chauffage, climatisation ou de production d’eau chaude sanitaire ou d’entreprises proposant des changements de fenêtres et isolation, ouvrant droit à un crédit d’impôt au titre du développement durable.

Aux termes d’un arrêt de la Cour de cassation 1 du 8 mars dernier, l’entrepreneur engage sa responsabilité s’il se trompe dans le montant prévisionnel de ce crédit d’impôt, dès lors que celui-ci détermine le consentement du preneur des travaux. Dans le cas d’espèce traité en première instance devant la juridiction de proximité, il s’agissait du crédit d’impôt afférent à l’acquisition et l’installation de panneaux solaires. Afin de déterminer le coût réellement supporté par le preneur des travaux, l’entreprise avait indiqué, en complément du devis, le montant prévisionnel de l’avantage fiscal auquel était éligible l’opération.

Mais finalement, ce calcul s’est révélé erroné, l’administration fiscale ayant retenu un crédit d’impôt nettement inférieur. Devant le juge de proximité, l’entrepreneur avait estimé que son devoir de conseil doit se limiter à son domaine de compétences et ne peut en aucun cas s’étendre aux conséquences fiscales de la fourniture du bien ou du service. Il considérait en outre que la fiscalité s’impose à tous, et davait donc être connue de son client, d’autant que ce dernier avait déjà bénéficié de crédit dimpôt au titre d’une installation de chauffage. L’entrepreneur avait même pris le soin de préciser dans une lettre jointe au devis que les éléments d’information fournis ne l’étaient quà titre indicatif et, par conséquent, invité son client à les vérifier auprès du centre des impôts.

Le juge ne la pas suivi et a été approuvé par la Cour de cassation : elle a confirmé la condamnation à réparer le préjudice subi, au motif que le montant de l’avantage fiscal calculé à titre prévisionnel a déterminé le consentement du preneur des travaux. En effet, selon l’estimation de l’entreprise, plus du tiers des dépenses de travaux pouvait être financé par le crédit dimpôt. Or, les services fiscaux n’ont pris en compte que moins de la moitié de l’avantage fiscal évalué.