Archives du blog

Le Rat Passe Partout

Publicités

L’Incursion de super rats et autres nuisibles menaçant les grandes villes

Pest control Laboratoires SUBLIMM Il y en aurait actuellement à Paris deux pour un habitant. Et pourtant, les municipalités lancent chaque année au minimum deux grandes campagnes de dératisation à base d’anticoagulants. De nombreux rats se baladent actuellement sur les pelouses des jardins publics de Paris. De plus un rapport montre qu’il y a actuellement environ deux rats pour un habitant. Comment les grandes villes s’y prennent-elles pour dératiser leurs sous-sols, parcs et rues ? Les grandes villes, à l’instar de Paris et de la grande couronne, lancent effectivement des campagnes de dératisation régulièrement. Ces campagnes visent notamment un traitement des réseaux d’assainissement. On procède généralement de la sorte : on soulève les plaques d’égout et on dispose un bloc hydrofuge raticide, c’est-à-dire un anticoagulant qui provoque une hémorragie chez le rat dès lors qu’il l’ingère, puis le fait mourir quelques heures plus tard. Concernant les opérations menées auprès des bâtiments communaux, on dispose des postes d’appâtage sécurisés contenant des raticides ne pouvant se répandre. Pour ce qui est des parcs et jardins, il s’agit toujours de ces postes d’appâtage contenant anticoagulant mais que l’on dissimule avec grande précaution, afin d’éviter tout type d’accident comme l’ingestion par des enfants, des chiens ou des chats.

Cependant, il est bon de préciser qu’un seul passage ne suffit pas. Les entreprises de dératisation se doivent de repasser déposer des appâts régulièrement. Comment attester de l’efficacité de ces méthodes ? Pour être sûr que la technique ait bien marché, on établit dans un premier temps plusieurs passages et on vérifie qu’il y ait bien consommation du produit dans le poste d’appâtage. Si la consommation n’est que partielle, on réalimente jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de produit.

On voit également la baisse de la population sur les dégâts occasionnés, qui par conséquent sont moindres, et on constate la présence d’excréments qui est symptomatique de la taille de la population. Par ailleurs, les anticoagulants dernière génération sont souvent utilisés par la plupart des sociétés de dératisation. Cependant, dans le cadre du Grenelle de l’Environnement et de la directive biocide, il existe une réglementation très stricte concernant la concentration des matières actives que contiennent les produits raticides. Cette concentration est insuffisante étant donné que les rongeurs développent pour la plupart une accoutumance à ces produits. A combien s’élèvent en moyenne les dépenses des municipalités dans les opérations de dératisation ? En moyenne, les prestations peuvent aller de 30 000 à 50 000 €. Mais à vrai dire, les dépenses sont très variables étant donné qu’elles dépendent de la taille du réseau d’assainissement, du nombre de bâtiments communaux et de la fréquence des passages.

Quelles sont les raisons de la recrudescence des rats dans les grandes villes ? Pourquoi les rats prolifèrent-ils autant, malgré les moyens mis en place ? Plusieurs facteurs expliquent cette recrudescence. Tout d’abord, l’augmentation des chantiers tout au long du périphérique a fortement contribué à déloger les rats et à les faire migrer vers le cœur de la ville. De plus, les montées des eaux dues aux précipitations qu’il y a pu avoir ces derniers temps, notamment au niveau de la Seine, ont obligé les rats à migrer cette fois un peu plus vers la surface. On peut également attribuer cette recrudescence à une accoutumance de la part des rats à des produits moins efficaces qu’ils ne pourraient l’être. Enfin, les rats s’habituent de plus en plus à la présence de l’homme. D’autant plus que du côté de l’homme, des dispositions ne sont pas toujours prises correctement. Notamment à l’utilisation de sacs simples pour l’évacuation des déchets, alors que des containers hermétiques seraient bien plus adaptés.

Quels problèmes les rats posent-ils ? Les rats et les rongeurs plus généralement, ont comme leur nom l’indique tendance à tout ronger. Ils coupent notamment les circuits électriques et d’alimentation, pouvant parfois mener à des incendies. Ce type de dégâts peut parfois se chiffrer à plusieurs millions d’euros. Dans les milieux de restauration, les rongeurs souillent les aliments, ce qui entraîne des coûts importants de produits alimentaires jetés à la poubelle. Enfin, les rongeurs et principalement les rats, peuvent être vecteurs de germes pathogènes, comme la leptospirose, qui est certes bénigne mais qui peut parfois conduire à une insuffisance rénale, voire à la mort dans 5 à 20 % des cas, selon l’Institut Pasteur. Il n’est d’ailleurs pas impossible qu’à l’avenir d’autres maladies se développent et qui soient véhiculées par cet animal.

Quels sont les autres types d’animaux nuisibles présents dans la capitale ? Il y a bien évidemment les souris qui sont elles aussi en nombre exponentiel. Le désavantage des souris résident dans le fait que, contrairement aux rats, elles montent dans les habitations et vivent de manière très importante chez l’habitant, à savoir chez les particuliers, dans les hôtels, etc. Pour cette raison, ce type nuisibles est peut-être même pire que les rats.

On assiste également depuis quelques années à une recrudescence des fouines. A l’origine, elles se trouvaient dans les campagnes et progressivement, on les a vu apparaître dans les banlieues puis les villes.

Mais le fléau le plus important aujourd’hui est sans aucun doute la recrudescence des punaises de lit. Aujourd’hui, les demandes sont quotidiennes, provenant de particuliers vivant pourtant dans des appartements propres, d’hôtels étoilés, etc. L’augmentation de cet insecte s’observe au niveau mondial, surtout à New York et s’opère grâce aux voyages et aux échanges entre les différents pays. Elles s’installent et sont difficiles à combattre, étant donné qu’on observe chez elles également un phénomène d’accoutumance. De plus, pour les mêmes raisons que les raticides, les produits actuels ne sont pas aussi efficaces qu’ils ne pourraient l’être.

via : atlantico.fr

Niort : Infectée par ses rats, elle perd son lobe d’oreille

Le 1 février 2012 à 11:00. Une femme qui possédait plusieurs spécimens de rats a contracté une maladie transmise par les animaux, qui lui a fait perdre son lobe d’oreille.

L’histoire remonte au mois de mai dernier. Marie Lhoumeau, 27 ans, vit alors en couple à Niort. Sachant sa concubine mordue de petits rongeurs, son ami de l’époque décide de lui en offrir deux. « J’ai toujours aimé les rats. J’en avais déjà eu auparavant. Mon petit copain m’en a acheté deux, chez Animal &Co, une animalerie installée dans la zone commerciale Niort-Est, à Chauray », raconte la jeune femme. Elle aurait pu vivre en harmonie avec eux, oui, mais voilà que les animaux, âgés de quelques semaines seulement, déclarent des symptômes plus qu’inquiétants. « Dès le lendemain, l’un des rats s’est mis à tousser et à renifler bizarrement. Il est mort un jour plus tard », se remémore Marie. Cette mort rapide, le second rat n’y échappe pas, malgré une consultation chez le vétérinaire.Aussitôt après, Marie constate un petit bouton sur son lobe de l’oreille. « Ce n’était pas inquiétant, mais il me grattait ». Ce petit rien en apparence dégénère. L’oreille gonfle et les antibiotiques prescrits n’ont aucun effet. Son état empire, elle est donc hospitalisée au CHU de Poitiers. A cet instant, personne ne le sait encore, mais le virus cowpox, transmis par les rats de compagnie, est en train d’agir. « C’était un peu Dr House au départ. Tout le monde passait.

Ce virus a une durée de vie de un mois. Dès qu’il trouve une porte d’entrée, il s’y engouffre et il nécrose. J’ai perdu le lobe d’une oreille. Mon visage était déformé. On m’a arraché un ongle mais j’ai pu sauver mon doigt. J’avais aussi une vilaine plaie de 10 à 15 cm de longueur sous l’oreille. J’en conserve une cicatrice », témoigne la jeune femme originaire de Poitiers. D’après le ministère de la Santé, les infections à ce virus sont rares chez l’homme, mais elles ne sont pas exceptionnelles.

Depuis 2002, des cas sporadiques sont rapportés en Europe, notamment en Allemagne, aux Pays-Bas et en France.Défigurée, elle porte plaintePour Marie, le bilan est plus qu’amer : en un mois, elle subit quatre opérations. Malgré cela, elle reste défigurée. D’ailleurs, les photos prises durant cette période sont insoutenables. « Le responsable de l’animalerie m’a quand même dit de relativiser, que ce n’était pas très grave. Il a téléphoné à ma mère en s’excusant. Pour finalement mettre en cause son fournisseur. J’aimerais tout simplement qu’ils assument », relate-t-elle. Pour le gérant de l’animalerie, les protocoles d’hygiène ont été respectés : « Nous sommes des gens sérieux, la Direction des services vétérinaires DSV a pu constater que nous respections les règles ». Toutefois, la jeune femme et son avocat ont décidé de porter plainte contre l’animalerie et le fournisseur, la société Savannah, installée dans le Tarn.En attendant la décision de la justice, Marie affectionne toujours autant les rats, mais n’en a plus chez elle.

Des rats cyborgs créent la polémique

La nouvelle fait frémir et l’étude en question est tout aussi controversée. Les crises d’apoplexie, les AVC ou des maladies comme celle de Parkinson causent des dommages irréparables au cerveau. Partant de cela, les scientifiques tentent de trouver des solutions et une des dernières expériences défraye la chronique.

Expérience sur les rats

L’expérience en question vise à implanter des puces neurales ayant pour but de remplacer les zones endommagées par une maladie. Les scientifiques déposent donc cette puce sous la peau du crâne des rongeurs, celle-ci est ensuite reliée à des nano-électrodes qui s’enfoncent littéralement dans le cervelet des animaux. Lorsque la puce reçoit un signal interne issu du tronc cérébral, elle l’analyse et retransmet les informations aux centres moteurs du cerveau du rat (Par exemple, il y a une région du cerveau qui contrôle la respiration). Elle agit ainsi comme un intermédiaire bionique et permet au message de poursuivre sa route, ce qui était pourtant physiquement impossible.

Les scientifiques se basent sur la méthode de Pavlov pour tester l’efficacité de ce système futuriste. Les rats sont éduqués et réagissent à différents stimuli. Dans le cas de cette expérience les cobayes ont été soumis à un son et au même moment un souffle d’air arrivait dans leurs yeux. Au final, dès qu’ils entendent le son typique, ils clignent des yeux. Par la suite, ils ont appris à avancer à chaque souffle d’air.

Ce n’est pas sans raison, les rats ayant des dommages au cerveau ont perdu certaines de leurs capacités motrices. Pour qu’ils puissent répondre au stimulus du souffle d’air et ainsi avancer, c’est la puce implantée qui doit prendre le relai pour transmettre l’information et faire réagir les membres.

Matti Mintz, scientifique de l’université de Tel Aviv explique que son équipe est apte à recréer l’architecture de la zone endommagée du cerveau de l’animal. Pour ce faire, ils utilisent l’électronique, ce qui fait de ces rats de véritables cyborgs. La puce mise au point imite les fonctions manquantes du cervelet et montre des signes d’efficacité tangibles sur les rongeurs puisque ceux-ci réussissent à réapprendre à avancer alors que leur cerveau seul en était incapable.

Si l’expérience est une avancée dans le monde scientifique, de nombreuses critiques apparaissent. En l’occurrence, pour de multiples associations, le droit des animaux est bafoué. Les problèmes éthiques sont évidents pour Jan Creamer, PDG de la National Anti-Vivisection Society au Royaume-Uni. Il déclare que ce type de recherches soulève de gros débats déontologiques de par l’utilisation d’animaux dont la vie est gaspillée pour des expériences douteuses et par égoïsme.

via : gizmodo

%d blogueurs aiment cette page :