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Pigeons, dégâts et maladies

Présentation d’un bâtiment où les pigeons ont occasionnés des salissures engendrant différent problèmes comme les murs dégradés par les fientes ou encore les écoulements d’eaux pluviales bouchés. Leurs présences peuvent aussi émettre des maladies tel que bactéries, virus, champignons et parasites. Pire, la maladie de Newcastle, la salmonellose, la grippe aviaire etc.

Livraison des colis : mieux que les drones, voici les pigeons voyageurs

Pigeon voyageur high tech

Pigeon voyageur high tech

 Titillant son concurrent Amazon et son service de drones. Le marchand en ligne LDLC ressort son projet de pigeons voyageurs.

Alors qu’Amazon parle de son service Prime Air avec ses drones pour livrer les colis les moins encombrants poids maximal de 2,5 kilogrammes en un temps record 30 minutes , voilà que LDLC  joue la carte de l’humour pour titiller son principal concurrent.

LDLC a été désigné numéro un français pour la vente en ligne de produits high-tech par les internautes, mais reste deuxième derrière Amazon dans le classement global en ressortant un vieux  projet  qui date de 2010.

Écologique et plus ou moins rapide selon l’option choisie, il s’agit de ses fameux pigeons voyageurs nourris aux graines premier prix, top speed ou anabolisantes dont il s’était servi pour le 1er avril de l’année 2010.

Des corbeaux voyageurs à la place des pigeons

Corbeau mais pas pigeon voyageur.

Corbeau mais pas pigeon voyageur.

 Les Corbeaux Voyageurs. Article paru dans le Figaro du 24 novembre 1913

Une curieuse expérience vient d’être tentée pour remplacer par des corbeaux les traditionnels pigeons voyageurs.

Une Société de dressage s’est organisée en Allemagne. Et les premiers essais ont été assez satisfaisants. Les corbeaux, amadoués par des victuailles qu’on leur offrait au dressoir, revenaient avec ponctualité, rapportant les messages dont on les avait chargés.

La chose alla bien durant tout l’été. Mais, sitôt que les brumes d’automne eurent ramené les bandes sauvages de corbeaux, on constata avec inquiétude que le service des messageries fonctionnait de mal en pis; les corbeaux facteurs ne rentraient plus au logis. Une surveillance exercée durant ces derniers temps permit de constater ce fait étrange. Les bandes de corbeaux sauvages, apercevant les corbeaux dressés, se précipitaient vers eux, et, soit par la persuasion, soit par la violence, ils les contraignaient à rester au milieu deux!

On a vu des corbeaux messagers, qui se refusaient sans doute à abandonner leur mission, massacrés par leurs collègues indépendants.Il faut désespérer de tout si les corbeaux mêmes ne respectent pas la liberté du travail.

Les Pigeons : Nous les aimons tous

pigeon de biset Ils sont partout ! Dans les rues, dans les squares, sur les terrasses de café et les parvis des églises, et même dans les couloirs du métro. Car l’écrasante majorité de l’humanité, c’est bien connu, hait les pigeons. Ces pauvres volatiles qui n’ont rien demandé à personne écopent des surnoms les plus vils, de parasite à pollueur…

Les Allemands, qui les détestent au moins tout autant que les Français, les affublent même d’un sobriquet qui en dit long sur leur degré de dégoût des pigeons : « Ratten der Lüfte », les rats volants. Certains citadins nourrissent une telle haine pour ces volatiles qu’ils en viennent à les attaquer. Pourtant, le pigeon était autrefois très apprécié dans nos sociétés. L’image négative au vu des pigeons, s’est seulement développée au cours des dernières décennies. Car jusqu’alors, ces animaux étaient considérés comme une incarnation de paix et de douceur, leurs becs comme le symbole de la tendresse des amoureux, leur comportement monogame comme un exemple de la fidélité conjugale.  Dans les faits ces animaux se sont rendus utiles auprès des humains en transportant des messages. Et ils étaient également convoités en tant que source d’alimentation disponible tout au long de l’année.

Mais à mesure que les villes ont grossi et avec elles la quantité de nourriture jonchant l’espace public, les pigeons n’ont eu de cesse de se multiplier, et avec eux la quantité de leurs déjections. Un seul pigeon produit quatre à douze kilos de fientes par an. Nul doute qu’à la lecture de ces chiffres, les rangs de ceux qui déteste les pigeons vont eux aussi encore grossir.