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L’attaque des moustiques tigres en Belgique.

Moustiques tigres

Invasion moustiques tigres en Belgique.

Ces insectes asiatiques pourraient bien s’installer chez nous et ce n’est pas sans danger.

Les moustiques tigres refont parler d’eux suite aux déclarations de Maggie De Block. La ministre de la Santé craint que le moustique tigre s’établisse définitivement en Belgique. Ce moustique fait déjà quelques incursions chez nous depuis plusieurs années. Des larves et des adultes ont été repérés en Wallonie et dans le port d’Anvers mais ils ont été maîtrisés. On l’appelle moustique tigre en référence aux lignes blanches qui strient son corps et ses pattes noirs. L’espèce vient tout droit d’Asie, le moustique tigre vivait avant essentiellement dans les forêts, des zones de marécages et, petit à petit, il a colonisé les milieux de l’homme.

Comment cette espèce est-elle arrivée chez nous ?

Pour deux raisons, la première, la mondialisation, les transports. Ces moustiques arrivent dans les pneus mais aussi les plantes, via les « lucky bambous », les bambous qui se terminent en queue de cochon. Ils sont importés avec un peu d’eau, endroit rêvé pour le moustique tigre.

L’autre raison de sa présence, c’est le réchauffement climatique. C’est une espèce résistante qui s’adapte facilement. Le risque que le moustique tigre s’installe en Belgique est donc réel.

Et pourquoi doit-on craindre ce moustique-là ?

Parce qu’il travaille la journée, il pique en plein jour, parce qu’il vise aussi bien l’homme que les animaux et parce qu’il véhicule des maladies importantes pour l’homme comme la dengue ou le chikungunya qui peuvent parfois être mortelles.

via : RTBF Matin premiere

Hiver doux, retour précoce des insectes

moustique tigre Chaque année, les conditions hivernales normales tuent d’importantes populations d’insectes. Mais cette fois, l’hiver a été doux et les pertes ont été moindres chez certaines espèces de nuisibles comme les mouches ou les moustiques. De là à dire que nous serons envahis au printemps, les spécialistes sont plutôt rassurants. Les pucerons, eux, réapparaissent dès que la température atteint ou dépasse les 5 degrés. Ils sortent donc déjà de leur hibernation chez nous, et ils seront d’autant plus nombreux que l’hiver a été doux. Normalement les pucerons passent l’hiver au stade d’œuf. Mais quand l’hiver est doux comme cette année, ils hibernent au stade adulte et leur colonisation au printemps se fait beaucoup plus rapidement, explique Jean-Baptiste Dutrifoy, entomologiste à la Haute Ecole Provinciale de Hainaut Condorcet à Ath. Mais ce spécialiste des insectes rassure. Si les nuisibles feront leur apparition plus rapidement, leurs ennemis naturels aussi. On retrouvera donc rapidement un équilibre naturel. Par exemple, un des prédateurs des mouches et moustiques est la guêpe. A la sortie de l’hiver, il y aura également moins de mortalité chez les guêpes si bien qu’elles auront besoin de plus de mouches et de moustiques pour nourrir leurs larves. Du côté des non-nuisibles, papillons et abeilles devraient eux aussi tirer profit de l’hiver clément, mais l’entomologiste précise que les conditions climatiques à venir ont également leur importance. On observe déjà quelques abeilles solitaires, mais il faut encore que le beau temps perdure pour que les plantes se développent suffisamment pour qu’elles puissent se nourrir.

Retour possible des moustiques tigres

Enfin, les espèces invasives comme le moustique tigre venu d’Asie sont habituellement éradiqués par nos hivers rigoureux. Cet insecte tropical observé chez nous à Anvers l’an dernier pourrait donc réapparaître cette année.

via : rtbf Societe

Faut il craindre une invasion du moustique tigre ?

ImageMOUSTIQUE TIGRE :

La faute en incombe aux voyageurs de retour d’un pays où sévit la chikungunya et ou la dengue et qui, y ont été infectés.
Ils sont en mesure de transmettre à leur tour le virus à un moustique tigre sein qui les aura piqué et qui le transmettra ensuite à toute personne qu’il piquera par la suite.
C’est ainsi qu’une infection de grande ampleur peut être démarrée, sans que l’on puisse y mettre fin, sauf à devoir éradiquer les moustiques tigres du pays, un vaste programme en perspective !

Les moustiques tigres, les Aedes albopicus, ont commencé par s’implanter en France depuis 2005 environ, tout d’abord dans le sud du territoire soit les Alpes-Maritimes et le Var, pour se répandre ensuite et tranquillement le long de la façade atlantique où des cas ont tout dernièrement été recensés sur l’Aquitaine voir plus au nord.

Les autorités sanitaires se veulent rassurantes en affirmant qu’il n’y a pas, à l’heure actuelle, d’épidémie de chikungunya, ni de dengue en France Métropolitaine, mais quand bien même nous savons tous lorsque l’alerte est sonnée il est souvent trop tard.
Le risque de développement de ces maladies ne doit pas être sous-estimé, d’où la mise en place, depuis 2009, d’un dispositif de lutte contre la dissémination de ces maladies en France, qui a pour but de prévenir la prolifération du moustique tigre par des mesures de surveillance.
Il a aussi pour mission de sensibiliser les personnes résidant dans des zones à risques où se trouve le moustique tigre afin qu’ils se protègent contre ses piqûres.

Ce dispositif vient d’être réactivé en mai de cette année, signe que cette espèce invasive n’est pas à prendre à la légère.

Affaire à suivre…

Le moustique-tigre ou le Chikungunya envahit la côte atlantique !

   Gare aux moustiques-tigres ! Vecteurs de nombreuses maladies infectieuses, les Aedes albopictus vont faire l’objet d’une surveillance renforcée de la part des Agences régionales de santé de la façade atlantique et des départements limitrophes.

Le moustique-tigre, ainsi appelé pour ses pattes rayées, est originaire d’Asie du sud-est. L’insecte se répand dans de nombreuses régions du monde, notamment en Amérique, en Afrique et en Europe depuis les années 1970. Après avoir déjà colonisé le sud-est de la France soit les Alpes-Maritimes, le Var et la région de Marseille puis; progressivement il infeste  la côte atlantique, et notamment le bassin d’Arcachon. Le moustique-tigre est en marche pour « conquérir » d’autres régions et son avancé semble inexorable comme le frelon asiatique mais moins rapidement.

 L’arrivée de la dengue et du chikungunya sur notre territoire, serait elle une nouvelle pandémie ?

Vecteur potentiel de la dengue, de la fièvre jaune et du chikungunya, il inquiète les autorités sanitaires. Une mission de surveillance a été confiée à l’Établissement public interdépartemental pour la démoustication du littoral atlantique. Des pièges ont été placés le long de la côte et dans les lieux propices à l’arrivée des moustiques (ports, aéroports, autoroutes). Le site internet de l’Agence Régional de Santé a également publié des informations sur les mesures pour éviter la prolifération de l’insecte car le Chikungunya est un très grand voyageur.

Le réchauffement climatique pourrait être un important facteur de son expansion vers les zones plus ou moins tempérées. L’évolution des moyens de transport associé à leur rapidité a également facilité cette prolifération. Le moustique-tigre traverse les océans grâce aux transit des bateaux et avions.

Le moustique-tigre est un insecte très résistant aux insecticides, d’où la grande inquiétude des autorités sanitaires. Mais il existe tout de même une solution suffisamment efficace qu’est de lutter contre le CHIK par le fait de répandre dans les zones infestées ou semi infestées des mâles stériles afin de féconder les femelles.