Archives du blog

Lutte contre les Termites avant construction – Garantie 10 ans

Garantie 10

SUBLIMM Laboratoires

Publicités

Fumigation, gazage surprise ! Au nez et à la barbe des autorités et du voisinage

Fumigation maisonUne maison de trois étages à Gloucester en Angleterre, a été enveloppée de haut en bas pour les besoins d’une opération de fumigation à l’aide du gaz Vikane.

Une affiche a été placée : Danger, ne pas entrer – Poison mortel – Travaux de fumigation avec gaz vikane,  ou nommé le fluorure de sulfuryle.

Entre temps, un certain nombre de voisins auraient appelés les fonctionnaires de la ville pour poser des questions sur le déroulement de ces travaux « inhabituels ».

Le propriétaire de la maison n’a pas pu être joint ce jeudi et la société de Pest-control a refusé de délivrer toute information concernant cette opération de fumigation.

Les services de Santé Publique de la Ville de Gloucester ont déclarés qu’il n’est pas nécessaire pour un propriétaire et encore moins pour une entreprise agréée de l’utilisation des gaz d’informer la ville pour ce type d’opération. Ils ont aussi ajoutés qu’ils n’avaient aucune connaissance technique en ce domaine.

Pour information, le gaz  Vikane-®, fabriqué par Dow AgroSciences, il est répertorié comme gaz, pour éliminer les termites de bois sec, les rongeurs, les coléoptères, les scolytes, les punaises etc. Et, il est utilisé sur les monuments historiques, les églises, les musées, les centres de recherche, les collèges, les hôtels, les bateaux ainsi que les maisons de particuliers comme précisé dans cet article et la photo en faisant état.

Pour terminer cet article, des agents de surveillance embauchés par la société prestataire étaient sur les lieux dans la nuit de mercredi afin de veiller que personne ne puisse s’approcher de la maison en cours de traitement, mais à priori il n’y avait aucune de ces mesures prévues pour la nuit du jeudi à aujourd’hui.

via Gloucester Times-30/03/2012

Termites : Vigilance avec l’arrivée du printemps

C’est presque déjà le printemps et la nature commence à se réveiller. Au printemps votre maison  est exposée à un risque accru d’attaques par les termites. Les termites ou les Carias, parfois surnommés fourmis blanches ou Carias sur l’ile de la Réunion, sont les seuls représentants de l’ordre des isoptères qui compte environ 281 genres et 2 600 espèces. Ce sont des insectes sociaux, qui vivent au sein de colonies hiérarchisées et organisées en castes. Certaines espèces construisent de grands nids en extérieur « termites aériens » en terre mâchée et des termitières dans le sol plus fréquemment rencontrée dans nos régions de France. Le plus grand danger réside dans le fait que les termites causent des dommages aux produits du bois ainsi que ses dérivés, et donc les termites peuvent provoquer d’importants dégâts sur les habitations, et plus précisément sur tous les éléments du bâtiment composés de bois tel que plancher, dormants portes, poutres, portes, escaliers, plinthes, lambris, liste non exhaustif.

En France cette question est très importante, car beaucoup de régions sont infectés par les termites. Selon la loi n° 99-471 du 8 juin 1999 tendant à protéger les acquéreurs et propriétaires d’immeubles contre les termites et autres insectes xylophages tel que les capricornes, vrillettes ou lyctus, la présence de termites dans un immeuble doit être déclarée auprès des autorités. Les municipalités ont le pouvoir de procéder aux travaux de de lutte contre les termites par une entreprise spécialisée, le cas échéant aux frais des propriétaires. C’est pourquoi un diagnostic anti-termites est très important car il permet de détecter la présence ou l’absence de termite dans l’immeuble voir aussi en extérieur sur les parties privatives et permet de protéger votre maison. Si vous voulez obtenir une information plus détaillée vous pouvez visiter note site internet ou vous trouverez toutes les informations utiles sur les traitements et la réglementation en vigueur. Vous pouvez aussi savoir si votre commune est concernée ou non par la surveillance obligatoire liée à la présence de termites. Si vous avez besoin de conseils n’hésitez pas à nous contacter par e-mail ou nous pouvons vous rappeler par téléphone. Le Réseau des Laboratoires SUBLIMM vous propose une étude détaillée immobilier par plusieurs de nos spécialistes au meilleur prix dans votre département. Nos devis sont gratuit accompagné d’une réponse rapide.

Termites en Pays de Retz : Cancer des maisons !

Les termites grignotent du terrain tous les ans. Des moyens de protection existent et un dispositif législatif a été mis en place. Encore faut-il qu’ils soient appliqués.

Les termites seraient apparus dans le Pays de Retz dans les années 80, dans le secteur de Saint-Brevin.

Les termites, c’est le cancer des maisons. Comme ils travaillent toujours à l’abri, il est difficile de les détecter. On les repère souvent quand les dégâts sont faits.

Officiellement, le dernier arrêté préfectoral du 28 novembre 2011 fait état de 34 communes contaminées par un ou des foyers de termites ou susceptibles de l’être, dont huit dans le Pays de Retz. Il suffit d’une seule déclaration en mairie pour figurer sur cette liste. Le nombre de foyers déclarés a beaucoup bougé cette année, car il n’y a pas eu de période de grand froid. Saint-Molf et Vertou sont les dernières communes à avoir intégré les zones infestées, indique Sébastien Launay, chargé d’études correspondant termites à la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM 44).

En Loire-Atlantique, c’est le termite reticuliterme dit “Termite de Saintonge” qui sévit. Ses premières apparitions datent des années 1930 à Saint-Nazaire, des années 50 à Nantes et Missillac et vers 1980 pour Saint-Brevin et La Baule. Probablement par le biais de zones portuaires où sont stockés des bois d’importation.

Les communes sont en charge de la lutte

Afin de limiter la prolifération des termites dans les bâtiments, un appareil législatif a été mis en place depuis 1999.

Cela comprend notamment l’obligation de déclarer la découverte d’un foyer de termites en mairie.

Les communes doivent de leur côté mettre en œuvre un dispositif de lutte contre ces isoptères. “Nous assistons les municipalités dans les relations qu’elles peuvent avoir avec des propriétaires de maisons contaminées, explique le représentant de la DDTM 44. Elles doivent élaborer un périmètre et parfois contraindre ceux qui habitent autour d’une construction infestée à réaliser un diagnostic et réaliser des travaux si c’est nécessaire. Dans des quartiers denses, nous recommandons aux propriétaires de se regrouper en association pour bénéficier de prix plus attractifs de la part des prestataires.
Dans le cadre de traitement curatif après construction ou de traitement préventif avant construction, le Laboratoire SUBLIMM propose différents procédés afin d’éliminer et ou de protéger les maisons. Nous utilisons des systèmes de pièges avec appâts pour le curatif et préventif, « Pour information, SUBLIMM utilise son propre procédé anti-termites qualifié par le CTB pour les traitements préventifs », les systèmes de prévention comme la pose de matériaux anti-termites totalement écologique.

Environ 10 % des bâtiments neufs traités

Pour les maisons construites depuis novembre 2007, elles sont normalement hors d’atteinte des insectes xylophages grâce à une loi qui impose des mesures de protection. Ces mesures sont d’ailleurs en vigueur sur tout le département, dès lors qu’a été publié un arrêté préfectoral de lutte contre les termites.
En réalité, c’est loin d’être le cas. Nous estimons que le traitement préventif n’est appliqué que sur environ 10 % des bâtiments neufs.
Autre obligation : en cas de vente d’un bien immobilier, le propriétaire doit réaliser le diagnostic de l’état parasitaire des immeubles situés dans les zones contaminées.

Une vision faussée de la réalité

Les diagnostics et les repérages sont basés sur la collecte d’informations que les collectivités veulent bien remonter à l’administration. Et les propriétaires ont peur par rapport à la dépréciation que cela peut avoir sur leur bien. Certains sont prêts à faire disparaître toutes traces de termites au mépris de la prolifération. Le risque est que cela contamine toutes les communes du département à terme.
Les termites contaminent le territoire doucement, mais sûrement. Dès qu’ils sont arrivés, il aurait fallu les traiter rapidement, mais il n’y avait pas les moyens techniques à l’époque. Il n’y aurait pas assez d’entreprises en Loire-Atlantique pour décontaminer Saint-Brevin. Les termites étaient sur Terre bien avant nous.

Conseils pratiques : Surveillance

En raison d’une faible pigmentation, les termites fuient la lumière et sont donc difficiles à repérer. Adulte, leur taille varie de 4 à 9 mm. Venant du sol, il faut d’abord chercher leur présence dans les éléments en bois en contact avec les sols ou les murs. Quelques indices peuvent néanmoins laisser supposer leur présence :
– une plinthe qui cède, un fragment de boiserie arraché à la suite d’un choc
– les galeries tunnels construites à la surface des murs. Appelés cordonnets, ils sont constitués de terre et de salives de l’insecte
– de minuscules trous noirs, gros comme une tête d’épingle, sur les plâtres des plafonds et des murs
– l’envol d’une partie des individus qui s’échappent d’une fente d’un mur ou des ailes éparses sur le sol lorsque les termites essaiment
– des dégâts : bois d’aspect feuilleté, avec des galeries terreuses, “maçonnées”.

Chacun est en mesure d’assurer une surveillance minimale du bâtiment qu’il occupe ou bien de la faire réaliser, par une inspection régulière, à l’extérieur et à l’intérieur. Des éléments et lieux sont propices à l’installation et au développement d’une colonie de termites.

• À l’intérieur
– Supprimer les infiltrations d’eau qui peuvent provenir de défaillances ou d’absences de drainages périphériques (eaux pluviales, sources, etc…).
– Supprimer les remontées capillaires, essentiellement sur le bâti ancien.
– Surveiller les phénomènes de condensation liés à une présence excessive d’humidité dans les parois.
– Ne pas encombrer les caves, sous-sols et vides sanitaires d’éléments cellulosiques.
– Bien ventiler les caves, sous-sols, vides sanitaires, etc…

• À l’extérieur
– Supprimer les points d’eau stagnante à proximité des bâtiments, comme les puits perdus.
– Éliminer tous les bois morts au niveau des abords du bâtiment et éviter systématiquement de stocker bois de chauffage, palettes et de façon plus générale tout élément cellulosique à même le sol et en contact avec les murs
(papiers, cartons, débris de bois, piquets de tomates, bancs, clôtures, abris de jardin).
– Éviter les plantations à proximité immédiate des murs, parfois source d’humidification répétée ou permanente des parois extérieures.
– Le transport de terres, de gravats et de bois provenant de zones infestées est un facteur déterminant de la prolifération.

Source : Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement