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Carottages béton pour installation Sentri Tech

Carottage-pour-pièges-termitesTRAITEMENT CONTRE LES ‪#‎TERMITES‬ ‪#‎SENTRITECH‬ CAROTTAGES BÉTON POUR MISE EN PLACE DE ‪#‎PIEGES‬ ANTI-TERMITES SUR PÉRIMÉTRIE D’UN BÂTIMENT INDUSTRIEL EN DUR BITUME, BÉTON, CARRELAGE …

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Pièges Appâts Anti-Termites

L’avantage du Procédé Sentri Tech est qu’une fois installé, l’élimination des termites présents à l’intérieur des bâtiments sont détruits ainsi que la Termitière présente dans le sol à des distances pouvant aller jusqu’à 15 mètres de profondeur.

Quand les termites chantent

Ecoutez, les sons des termites.

Une maison menacée par des arbres infestés de termites

SAINT-DENIS. À chaque période cyclonique, c’est la même angoisse pour la famille Janssens. Non pas que le ciel leur tombe sur la tête. Mais bien les grands Tamarins d’Inde plantés en haut de la pente surplombant leur maison, à hauteur de l’entrée ouest de Saint-Denis. Des arbres « pourris et infestés » sur une parcelle appartenant en partie à l’État. Le problème est que personne ne les entretient, déplore la famille qui a saisi le procureur de la République.

Sylvie Janssens ne veut pas d’un Bejisa bis. En janvier 2014, plusieurs tamarins d’Inde n’avaient pas résisté aux rafales de vent et avaient dévalé la pente pour finir dans la cour de cette Dionysienne de 55 ans, installée au bout de la ruelle Jacquemin, dans le Bas de la Rivière. Son jardin avait été saccagé et pour ne rien arranger les rats et autres bestioles ont par la suite prospéré.

Le problème, déplore la quinquagénaire, c’est que la parcelle voisine où se trouvent les arbres n’est pas entretenue. Sylvie vit ainsi avec la crainte de voir l’un de ces géants s’écraser sur le toit de sa maison. Qui plus est en cette période cyclonique. « Ces Tamarins sont pourris et infestés de termites, s’inquiète Sylvie. Ils ont aussi contaminé les autres arbres. Le risque demeure tant que ces arbres considérés scientifiquement comme une peste végétale ne seront pas abattus ! »

Depuis avril 2014, la mère de famille ne cesse d’être renvoyée tour à tour par la préfecture et le conseil départemental. Sylvie s’était à l’origine tournée vers le Département, qui apparaissait selon le plan cadastral comme le propriétaire de l’ensemble de la parcelle. Fatiguée d’être « baladée », la Dionysienne avait fait assigner la collectivité au civil en décembre 2014 pour obtenir gain de cause. Elle avait cependant été déboutée de sa demande en référé un mois plus tard.

Une plainte au procureur

La justice lui a alors confirmé que la collectivité n’était propriétaire que d’une partie de la parcelle visée. Cette partie a entre-temps été nettoyée et il n’y reste plus aujourd’hui que des souches pourries. L’autre partie de la parcelle, celle où se trouvent toujours les Tamarins d’Inde visibles depuis l’entrée ouest du chef-lieu juste avant le pont de la rivière Saint-Denis, appartient, elle, à l’État. Elle est en effet située dans la zone des 50 pas géométriques. Située sur la bande littorale, elle relève du domaine public maritime et donc de la responsabilité de la préfecture et de la Deal.

« On nous dit à présent que le bornage a été fait, ce qui m’étonne un peu puisqu’en matière de droit littoral, il faut d’abord réaliser une enquête publique, souligne une Sylvie Janssens devenue incollable sur le sujet. Toujours est-il qu’il n’y a toujours rien de fait alors qu’il y a un réel danger ! », s’indigne-t-elle. La Dionysienne se dit même prête à racheter cette parcelle pour l’entretenir elle-même à ses frais, bien qu’elle ait déjà engagé plus de 30 000 euros de travaux pour protéger sa maison, sans compter les expertises réalisées à sa demande. Lasse de l’inaction des services de l’État, elle a cette fois-ci saisi le procureur de la République par courrier pour « mise en danger de la vie d’autrui ».

via clicanoo / H.A.