Archives de Catégorie: Dératisation

LA COMMUNE DE SAINT-DENIS LA REUNION OFFRE UN KIT DE DÉRATISATION.

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Kit de dératisation

La commune de Saint-Denis organise une grande campagne de lutte contre les rats et permet à ses habitants de venir retirer gratuitement un kit de dératisation. Il est possible de le récupérer du 10 au 14 octobre prochain à l’Hôtel de ville, ainsi que dans les mairies annexes du chef-lieu, du lundi au jeudi, de 8h00 à 16h00 et de vendredi de 8h00 à 11h00.

Chaque année, des dégâts considérables sont causés par les rats. Ces rongeurs souillent les denrées alimentaires, ils sont vecteurs de maladies telles que la Leptospirose par leurs urines et leurs déjections, leurs morsures et leurs parasites. La leptospirose est une maladie grave, parfois mortelle. Il faut agir vite car les rats se reproduisent rapidement rappelle la mairie de Saint-Denis.

Quelques conseils pour éloigner les rongeurs :

  •         Bien protéger les denrées alimentaires,
  •         Ne pas laisser traîner les ordures ménagères,
  •         Le logement ou la maison ne doit pas avoir de trous d’entrée,
  •         À proximité des bâtiments, éliminer les abris potentiels,
  •         Veiller à l’entretien des espaces verts,
  •         Arbres et arbustes doivent être élagués régulièrement à bonne hauteur du sol.

Pour votre sécurité et un résultat optimal, suivez attentivement les instructions figurant sur la notice à l’intérieur du kit. Stockez votre kit dans un lieu sûr, hors de portée des enfants et à l’abri de la chaleur et de l’humidité.


Via : par IPR le Vendredi 07 Octobre 

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L’Incursion de super rats et autres nuisibles menaçant les grandes villes

Pest control Laboratoires SUBLIMM Il y en aurait actuellement à Paris deux pour un habitant. Et pourtant, les municipalités lancent chaque année au minimum deux grandes campagnes de dératisation à base d’anticoagulants. De nombreux rats se baladent actuellement sur les pelouses des jardins publics de Paris. De plus un rapport montre qu’il y a actuellement environ deux rats pour un habitant. Comment les grandes villes s’y prennent-elles pour dératiser leurs sous-sols, parcs et rues ? Les grandes villes, à l’instar de Paris et de la grande couronne, lancent effectivement des campagnes de dératisation régulièrement. Ces campagnes visent notamment un traitement des réseaux d’assainissement. On procède généralement de la sorte : on soulève les plaques d’égout et on dispose un bloc hydrofuge raticide, c’est-à-dire un anticoagulant qui provoque une hémorragie chez le rat dès lors qu’il l’ingère, puis le fait mourir quelques heures plus tard. Concernant les opérations menées auprès des bâtiments communaux, on dispose des postes d’appâtage sécurisés contenant des raticides ne pouvant se répandre. Pour ce qui est des parcs et jardins, il s’agit toujours de ces postes d’appâtage contenant anticoagulant mais que l’on dissimule avec grande précaution, afin d’éviter tout type d’accident comme l’ingestion par des enfants, des chiens ou des chats.

Cependant, il est bon de préciser qu’un seul passage ne suffit pas. Les entreprises de dératisation se doivent de repasser déposer des appâts régulièrement. Comment attester de l’efficacité de ces méthodes ? Pour être sûr que la technique ait bien marché, on établit dans un premier temps plusieurs passages et on vérifie qu’il y ait bien consommation du produit dans le poste d’appâtage. Si la consommation n’est que partielle, on réalimente jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de produit.

On voit également la baisse de la population sur les dégâts occasionnés, qui par conséquent sont moindres, et on constate la présence d’excréments qui est symptomatique de la taille de la population. Par ailleurs, les anticoagulants dernière génération sont souvent utilisés par la plupart des sociétés de dératisation. Cependant, dans le cadre du Grenelle de l’Environnement et de la directive biocide, il existe une réglementation très stricte concernant la concentration des matières actives que contiennent les produits raticides. Cette concentration est insuffisante étant donné que les rongeurs développent pour la plupart une accoutumance à ces produits. A combien s’élèvent en moyenne les dépenses des municipalités dans les opérations de dératisation ? En moyenne, les prestations peuvent aller de 30 000 à 50 000 €. Mais à vrai dire, les dépenses sont très variables étant donné qu’elles dépendent de la taille du réseau d’assainissement, du nombre de bâtiments communaux et de la fréquence des passages.

Quelles sont les raisons de la recrudescence des rats dans les grandes villes ? Pourquoi les rats prolifèrent-ils autant, malgré les moyens mis en place ? Plusieurs facteurs expliquent cette recrudescence. Tout d’abord, l’augmentation des chantiers tout au long du périphérique a fortement contribué à déloger les rats et à les faire migrer vers le cœur de la ville. De plus, les montées des eaux dues aux précipitations qu’il y a pu avoir ces derniers temps, notamment au niveau de la Seine, ont obligé les rats à migrer cette fois un peu plus vers la surface. On peut également attribuer cette recrudescence à une accoutumance de la part des rats à des produits moins efficaces qu’ils ne pourraient l’être. Enfin, les rats s’habituent de plus en plus à la présence de l’homme. D’autant plus que du côté de l’homme, des dispositions ne sont pas toujours prises correctement. Notamment à l’utilisation de sacs simples pour l’évacuation des déchets, alors que des containers hermétiques seraient bien plus adaptés.

Quels problèmes les rats posent-ils ? Les rats et les rongeurs plus généralement, ont comme leur nom l’indique tendance à tout ronger. Ils coupent notamment les circuits électriques et d’alimentation, pouvant parfois mener à des incendies. Ce type de dégâts peut parfois se chiffrer à plusieurs millions d’euros. Dans les milieux de restauration, les rongeurs souillent les aliments, ce qui entraîne des coûts importants de produits alimentaires jetés à la poubelle. Enfin, les rongeurs et principalement les rats, peuvent être vecteurs de germes pathogènes, comme la leptospirose, qui est certes bénigne mais qui peut parfois conduire à une insuffisance rénale, voire à la mort dans 5 à 20 % des cas, selon l’Institut Pasteur. Il n’est d’ailleurs pas impossible qu’à l’avenir d’autres maladies se développent et qui soient véhiculées par cet animal.

Quels sont les autres types d’animaux nuisibles présents dans la capitale ? Il y a bien évidemment les souris qui sont elles aussi en nombre exponentiel. Le désavantage des souris résident dans le fait que, contrairement aux rats, elles montent dans les habitations et vivent de manière très importante chez l’habitant, à savoir chez les particuliers, dans les hôtels, etc. Pour cette raison, ce type nuisibles est peut-être même pire que les rats.

On assiste également depuis quelques années à une recrudescence des fouines. A l’origine, elles se trouvaient dans les campagnes et progressivement, on les a vu apparaître dans les banlieues puis les villes.

Mais le fléau le plus important aujourd’hui est sans aucun doute la recrudescence des punaises de lit. Aujourd’hui, les demandes sont quotidiennes, provenant de particuliers vivant pourtant dans des appartements propres, d’hôtels étoilés, etc. L’augmentation de cet insecte s’observe au niveau mondial, surtout à New York et s’opère grâce aux voyages et aux échanges entre les différents pays. Elles s’installent et sont difficiles à combattre, étant donné qu’on observe chez elles également un phénomène d’accoutumance. De plus, pour les mêmes raisons que les raticides, les produits actuels ne sont pas aussi efficaces qu’ils ne pourraient l’être.

via : atlantico.fr

Épidémie de peste à Madagascar

Les rats et la peste Près de la moitié des 86 patients ayant contracté la maladie sont décédés. Une épidémie propagée par des rats poussés vers les villes par la déforestation.

Les autorités sanitaires malgaches tentent de contenir l’épidémie qui a déjà gagné 5 des 112 districts de l’île

La peste a fait 39 morts ces dernières semaines à Madagascar, où l’épidémie est propagée par les rats, poussés vers les habitations par la déforestation incontrôlée de l’île, a annoncé jeudi le ministère de la Santé publique. Il y a une épidémie de peste actuellement à Madagascar dans 5 districts sur 112. Quatre-vingt-six personnes ont attrapé la peste, dont trente-neuf sont décédées ces dernières semaines, selon un communiqué du ministère. Un médecin de la direction générale de la Santé à Antananarivo, la capitale, a précisé que, pour 90 % des cas, il s’agissait de la peste pulmonaire, plus grave que la forme plus répandue, la peste bubonique ou peste noire, qui peut être fatale en trois jours. Selon cette source qui n’a pas voulu être citée en raison des règles hiérarchiques, le premier décès est survenu dans un village en pleine forêt à 150 kilomètres de la localité de Mandritsara située au nord, accessible à moto puis à pied. Le décès a eu lieu avant le mois de novembre, mais n’a été déclaré officiellement que le 23 novembre.

Dans son communiqué, le ministère a invité la population à consulter des centres de santé en cas de fièvre, migraine. Il y a des médicaments pour traiter cette maladie et les soins sont gratuits, a-t-il ajouté. Ne détruisez pas les forêts, car cela pousse les rats à aller dans les villages. Il faut capturer vivants les rats, toujours selon le ministère. Il a précisé que les mesures requises ont déjà été prises en partenariat avec l’Organisation mondiale de la santé l’OMS et l’Institut Pasteur de Madagascar et que des équipes étaient déjà sur place pour prendre en charge les malades. Les districts touchés sont Mandritsara au nord, Soanierana Ivongo au nord-est, Ikongo au sud-est, Tsiroanomandidy au centre-ouest et Ikalamavony au centre-sud.

via : Madagascar – l’épidémie de peste fait 39 morts – Le Point.

Ile de la Réunion : L’ARS et SUBLIMM se mobilise contre la leptospirose

slide-phone-reunion-mayotte A La Réunion, chaque année, durant l’été austral, une recrudescence des infections de leptospirose est constatée. Les premiers mois de l’année présentent en effet des conditions de température et de pluviométrie propices à la survie dans l’environnement des bactéries responsables de cette maladie.

Comme tous les ans, donc en début de saison cyclonique, l’Agence régionale de santé l’ARS et les Laboratoires SUBLIMM se mobilisent sur ce mot d’ordre : Pas de quartier pour les rats !

L’ARS, ce matin, lors d’une conférence de presse a rappelé qu’au cours des onze premiers mois de l’année 2013, cinquante neuf personnes ont été contaminées par la leptospirose et 4 décès ont été enregistrés. L’ARS a une nouvelle fois lancé des piqûres de rappel. La leptospirose se manifeste par une fièvre élevée de plus de 39° C°, des douleurs musculaires ou articulaires, des douleurs au ventre, des maux de tête. La maladie peut s’aggraver après quelques jours et si elle n’est pas traitée à temps par des antibiotiques et elle peut être mortelle. Dès l’apparition de ces signes, il faut donc consulter son médecin et l’informer.  Si on a pratiqué des activités à risque tel que le jardinage, l’élevage, la Kour, et les activités en eau douce, si on a observé la présence de rats lors de ces activités. Comment éviter la leptospirose ? Des mesures simples de protection individuelle et d’hygiène du milieu permettent de limiter efficacement les risques de contamination comme  nettoyer régulièrement sa cour, son jardin, lutter contre les rats par une entreprise spécialisée, se protéger pendant les activités à risque avec des bottes et des gants. Aussi, l’ARS a développé de de nouveaux outils de communication avec ses partenaires comme l’Instance Régionale d’Education et de Promotion de la Santé, IREPS, Caisse Générale de Sécurité Sociale « CGSS », Chambre d’agriculture, l’Association des maires de La Réunion. Ce sont principalement des affiches et des plaquettes à vocation pédagogique et de prévention.

Via : Journal de l’île de la Réunion