Conséquences sur le développement des pigeons ou autres volatiles

Pigeon de biset Le règlement sanitaire départemental type interdit la distribution de nourriture aux pigeons. Il convient alors de faire respecter ces dispositions. Aussi, d’autres moyens concourent à l’élimination des oiseaux ou la protection des édifices. Des moyens de capture peuvent être ainsi envisagés, dès lors qu’ils ne constituent pas de mauvais traitements aux animaux, et sont généralement mis en oeuvre par les Laboratoires SUBLIMM ou bien par les services techniques des villes et ce dans le respect du règlement sanitaire départemental en vigueur. En effet, Le ministre de l’écologie et du développement durable a pris connaissance, avec intérêt des questions relatives à la prolifération des pigeons et des étourneaux en ville et aux dégâts qu’ils peuvent causer aux cultures, arbres fruitiers et de certains édifices des localités. En milieu naturel, les pigeons ramier, biset et les étourneaux sont des espèces de gibier dont la chasse est autorisée. La capture de ces espèces relève donc de la police de la chasse telle quelle est établie par le code de l’environnement. Le pigeon ramier et l’étourneau sansonnet figurent sur la liste des animaux susceptibles d’être classés nuisibles fixée par l’arrêté du 30 septembre 1988. En application de l’article R. 427-7 du code de l’environnement, le préfet détermine, en fonction de la situation locale, si ces espèces doivent être classées nuisibles ; généralement pour prévenir des dommages importants aux activités agricoles. Le cas échéant, il permet aux propriétaires, possesseurs ou fermiers d’en opérer la destruction dans le respect des dispositions des articles R. 427-8 à R. 427-24 du code de l’environnement.

Le pigeon biset, beaucoup plus rare en milieu naturel que le pigeon ramier, n’est pas à l’origine de dégâts significatifs aux cultures et son inscription sur la liste des animaux nuisibles n’est pas justifiée. En milieu urbain, il n’est pas établi que les pigeons des villes appartiennent plutôt à l’une ou l’autre de ces espèces et il n’est pas exclu qu’ils proviennent de pigeons domestiques échappés de colombiers qui ont développé une population citadine assez particulière. Le contrôle ou la prohibition de certains moyens de capture qui caractérise la police de la chasse ne s’applique pas en ville, où les pigeons peuvent être cependant à l’origine d’importantes nuisances. Des moyens de prévention existent, ils peuvent être mis en oeuvre par des professionnels ou les municipalités. Ces procédures visent particulièrement à éviter la multiplication, le stationnement ou la pénétration de ces oiseaux, là où ils sont indésirables afin de protéger les habitants des nuisances occasionnées à la vie citadine.

À propos de Laboratoire SUBLIMM

Spécialiste de la lutte anti-nuisibles ainsi que l'entretien et l'amélioration de l'habitât. Nous réalisons des prestations les plus ciblés ayant le soucis de ne perturber en aucun cas notre environnement.

Publié le 14 mai 2013, dans pigeons, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s